Un petit poème pour Wiwi, ma tite soeur, avec qui je me suis fachée pour une bêtise, alors ma junkie adorée, je t'en veux plus bizzzzzzzzz en ésperant que ca va s'arranger.
Tu me manque trop,
Redeviens ma sur,
On recommence de zéro,
On répare nos curs,
On oublie la colère,
Et on se sourie,
On réchauffe les froids polaires,
Et on continue nos vies.
Edit Ouf ca s'est arrangé!!!!! ^^

Je ne saurai jamais te le dire,
Même si je sais que je devrai.
Jai trop peur de souffrir,
Jamais je ne le supporterai.
Les jours passent, tranquilles et heureux,
Et toi tu te lasses et trépasses,
Tu nes plus si amoureux,
Je ne me sens pas à ma place.
Je taime,
Je taime,
je taime tellement,
Mon cur prêt à exploser,
Sous la pression des sentiments,
Je taime,
Je taime,
Je taime tellement,
Je ne pourrai que taimer,
Si un jour tu me mens.
Je nai jamais su te le dire,
Je sais que jaurai dû.
Mais javais peur de souffrir,
Mais maintenant je ne risque plus.
Tu es parti ce matin,
Me laissant un grand vide au cur,
Et là jai beaucoup de chagrin,
Tous ces gens heureux mécurent.
Je taime,
Je taime,
je taime tellement,
Mon cur se consume,
Sous les flèches de feu,
Je taime,
Je taime,
Je taime tellement,
Nous étions si heureux,
Pourquoi ce changement ?
Je ne pourrai jamais le dire,
A un autre que toi.
Mais javais trop peur de souffrir,
Mais maintenant je ne sais pas.
Tu es parti il y a longtemps,
Ma blessure sest refermée,
Mais au fil du temps,
Mon cur sest infecté.
Je taime,
Je taime,
je taime tellement,
Mon cur se consume,
Sous les flèches de feu,
Je taime,
Je taime,
Je taime tellement,
Je nai pas su te garder,
Mais je t'attendrai, patiemment.

Ferme tes paupières ,
Exposé à la lumière,
Pause éphémère,
Tous sur la même terre.
Apaise la colère,
Oublie la misère,
Pardonne ton père,
Tous sur la même terre.
De toutes les manières,
Enrobe toi dans ton univers,
Et voyage à travers les mers,
Tous sur la même terre.
Sur tous les planisphères,
Efface les enfers,
Partage ton atmosphère,
Tous sur la même terre.
Noublie pas nous sommes tous frères,
Tous dans la même galère,
Avant quon ne désespère,
Tous sur la même terre.
Et même c mot, solitaire,
Quon lefface de tous les glossaires,
Devenons révolutionnaires,
Tous sur la même terre.
Toi avec ta couleur polaire,
Oublie les frontières,
Et aime pour le caractère,
Tous sur la même terre.
Souvent solitaire,
Cette petite bulle de fer,
Fille de lair.
Auprès de tous les éléments,
Ne comprenant que les sentiments,
Fille du vent.
Elle sait quun jour vient lheure,
Où toute chose vivant meure,
Fille des couleurs.
Avec ses yeux comme des joyaux,
Elle joue avec les coraux,
Fille de leau.
Au fil des jours,
Entourée de gens, à sa douleur, sourds,
Fille de lamour.
Elle ne pense quà être deux,
Quand son estomac fait des nuds,
Fille du feu.
Après tant de misères,
Loin de tout et des guerres,
Fille de la terre.
Toutes ces filles on les connais.
Mais cette petite étincelle,
Caractérielle,
Qui me fixe dans le miroir,
Matin et soir,
Moi je ne connais pas,
La question reste là.
Connue de beaucoup,
Aimé de certains,
Fille de personne.
Les yeux du matin,
Soulèvent les embruns,
Une rivière dans mon cur,
Un mirage de chaleur,
Dans la légèreté des satins,
Le velouté des rêves,
Un rappel, comme une trêve
Tous les souvenirs heureux,
Les meilleurs, les plus précieux,
Sont protégés comme des secrets,
Dans un coffret de coquillages et de tulle,
Comme dans des petites bulles,
Ils sont comme des merveilles,
De petits soleils,
Des étoiles de lumière,
Comme une entrée dans une nouvelle ère.





